Lisbonne ou l’enquête familiale sur les pastéis de nata

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2+2 (et bientôt 3) = 4 bonnes raisons de voyager.

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Comme nous croyons assez à l’idée que rien n’est impossible mais que tout s’apprend avec du temps, on s’est dit qu’avant de tenter la traversée des Andes occidentales à dos de lama, on pouvait commencer par un long week-end à Lisbonne !



Alors avec notre Philippine de 3 ans et notre Baptiste de 18 mois, nous avons décollé pour Lisbonne par un beau matin de février.



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Commençons par évacuer les détails techniques. Pour Lisbonne, nul besoin de voiture, donc exit les sièges auto et les galères de location. La ville étant truffée de petites rues en pente avec des trottoirs minuscules revêtus de petits pavés irréguliers, oubliez la poussette.

Pour les minus, un bon sac de portage et papa aura l’impression de partir à la conquête du Mont-Blanc. Enfin, il ne vous reste plus qu’à dénicher l’appart’ kid’s friendly, proche du centre et qui vous servira de base arrière.



Ensuite, il fallait un fil conducteur à notre aventure.


Comme nous ne sommes ni de grands historiens, ni des férus d’art moderne, on a cherché un but à la portée de notre équipage : faire une thèse sur les pastéis de nata

On les trouve partout ces petites pâtisseries à la croisée du flan, de la crème brûlée et du kouignamann (si, si !) : dans les grandes surfaces, les boulangeries de quartier, les hauts lieux du genre (l’Antigua Confeitaria de Belém bien sûr).
Et à un prix fort raisonnable qui permet d’en abuser plus que de raison.

Pour ce voyage, nous avions décidé de faire un pacte avec les enfants : ok on respecte votre rythme, mais on ne se prive de rien. Le deal a été plutôt bien respecté ce qui a permis d’assurer à la fois des temps de sieste convenables pour les minis et des apéros bien mérités pour les parents. On a gardé ce principe pour nos autres voyages et ça fonctionne plutôt bien.



L’avantage de Lisbonne, c’est que tous les déplacements se font à pied ou en transport en commun


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La balade en tramway n°28 est un must.


Programme sur quelques jours avec des enfants


J1 - Trajet et installation

J2 - Le château Castelo são Jorge et la Torre de Belém

J3 - Les quartiers de Chiado, Bairro Alto et le Mercado da Ribeira

J4 - Le Mosteiro dos Jeronimos à Belém et l’aquarium du Parc des Nations puis retour



La visite du château est vraiment top car elle offre des vues incroyables sur la ville. En début de séjour ça permet de fixer un peu la topographie chahutée de Lisbonne et de mieux prévoir ses déplacements après.



Chemin de Compostelle: 3 enfants, 2 ânes, et 2 adultes !

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Merci à Ségolène, fondatrice des chapeaux de Ségo pour ce récit de voyage et ses tips.

Chemin de Compostelle: 3 enfants, 2 ânes, et 2 adultes !

Cela faisait déjà quelques temps que l’idée de partir sur les chemins un peu à l’Aventure en famille

nous taraudait, mais avec un déménagement ou une naissance presque chaque été difficile de

trouver le temps et l’énergie. Eté 2017 c’est la bonne : pas de bébé ou de grossesse, pas de

déménagement et du temps tous les 5. Enfin ! On tâtonne au départ pour la destination. Mais ce qui

est sur ce qu’on a très envie de marcher afin de se mettre ensemble à un tempo plus lent, loin de

notre vie citadine et pour nous permettre de nous déconnecter aussi… finalement après quelques

tergiversations …..

ce sera Saint Jacques, départ du Puy pour faire simple et classique.

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Et accompagnés de deux ânes, histoire de simplifier la logistique.



Acte 1 - Juillet 2017 

C’est le grand départ ! On a fait une razzia chez Décath’ histoire de s’équiper : une tente pour 5, des

polaires (qui nous ont sauvé la vie), deux butagaz et plein d’autres babioles même si on sait qu’on

doit partir léger. Les baudets ne pouvant porter que 40 kilos chacun. 40 x 2 = 80 – 1 enfant de 15

kilos – 1 tente de 15 kilos > faites le calcul vous- même pour tout le reste. Un peu de nourriture

d’avance, des couches pour n°3 qui a tout juste un an, ça va très vite !

La première journée il faut se familiariser avec les bestioles et ce n’est pas simple :


on ne s’improvise pas meneur d’ânes même si la famille compte plusieurs têtes de mules !


Mais chance pour ce baptême du feu nous tombons sur deux spécimens plutôt ntelligents. Nora et

Obelix ne sont pas des marcheurs à grande vitesse mais dans les sentiers escarpés et étroits du

Puy ils nous épatent ! Au départ noustenons absolument à les tenir, mais finalement devant la

difficulté du chemin nous les laissons se débrouiller tout seuls et ça marche Ultreia !

Autre question : comment vont réagir les filles ? A 5 et demi, 3 et 1 ans ?

Passer une semaine au grand air H24, marcher presque tout le temps pour l’ainée, rester sagement

sur l’âne pour la deuxième et dans le sac à dos pour la troisième ; ça pourrait coincer.

Mais en fait non. Souvent les enfants nous épatent dans ces moments-là et se compliquent

beaucoup moins la vie que nous !

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Diner dans l’herbe et déguster du bon riz gluant à la sauce tomate, dormir sous la tente, se laver au

gant dans une bassine et même marcher sous la pluie pas de souci tant que le moral, la bonne

humeur et le sourire sont là. C’est dans ces moments la que les souvenirs se créent.

Parce qu’on va en avoir de la pluie cette semaine et pas qu’un peu. Nous sommes vraiment obligés

de nous arrêter deux demi-journées car impossible d’avancer nous essuyons quelques gros orages.

Nous n’avançons « que » de 82 km en quelques jours mais qu’importe le temps qu’il nous faudra

pour arriver à Saint-Jacques la performance n’est pas notre but.


Qu’importe le temps qu’il nous faudra pour

arriver à Saint-Jacques la performance n’est pas notre but.




Bilan de cette première semaine : nous sommes conquis, Saint-Jacques c’est bien plus qu’une

simple randonnée, quelle émotion de mettre nos pas dans ceux de milliers de pèlerins croyants

ou non qui ont foulé ces sentiers avant nous depuis des siècles. A un rythme lent nous

découvrons la beauté de paysages inconnus et surtout nous savourons de n’avoir rien d’autre à

faire que parler en famille et rattraper le temps perdu quand nous sommes éloignés.Coté logistique,

on tire aussi des leçons de nos erreurs. Habitués à la douceur du Sud nous avions un peu zappé

que même en plein mois de Juillet on peut avoir froid, voir très froid, et clairement nous étions sous-

équipés surtout pour la petite dernière…

Bref, une chose est sur, el camino ca vous change et on espère repartir très vite cette fois à 6



Tips pour randonner avec des ânes  



- Partir léger dans ses bagages et dans sa tête.

- Ne pas faire de plans précis mais se laisser porter par le chemin, les

rencontres, les imprévus.

- Oser demander de l’aide, un champ pour dormir, de l’eau, une machine

pour laver son linge.

- Ne pas avoir peur des ânes : ça parait bête mais ce sont pas de simples

porteurs d’enfants et il faut vraiment les gérer et s’en occuper toute la

semaine.

- Etre en forme car pour les parents c’est physique.








L’air pur de la montagne bercait notre petit bébé



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Nous sommes installés depuis quelques mois à Annecy et nous sommes encore portés par cette énergie débordante de la nouveauté et l’envie de tout découvrir de cet environnement exceptionnel. Notre syndrome de la bougeotte s’était pourtant un peu calmé depuis la naissance il y a 6 semaines de notre petite Ysalis mais l’envie d’aller crapahuter recommence à nous démanger les godillots.




C’est une belle journée d’automne en ce 25 octobre, il ne fait pas encore froid dans les Alpes. Le matin, nous ouvrons notre appli fétiche qui répertorie les balades autour de soi et les trie par difficulté, longueur, distance, dénivelée, moyen de transport (à pieds, à vélo, en raquette, à ski…) et un peu comme on ferait tourner une mappemonde pour choisir sa destination de voyage. Nous nous arrêtons sur une balade de difficulté « moyenne », 500m de dénivelée et moins de 3h de marche. Parfait pour une remise en jambes en douceur.






500m de dénivelée et moins de 3h de marche. Parfait pour une remise en jambes en douceur.


Comme tous parents désorganisés qui se respectent, au lieu de partir à 13h30, nous n’arrivons à décoller qu’à 15h. Arrivés au chalet de l’Aulp d’où part la balade, la demoiselle manifeste sa faim : avant même de partir nous sommes déjà arrêtés… et me voilà assise sur le coffre de la voiture à donner le sein à ma fille.

20 minutes plus tard, repue, la chérie s’endort sur moi dans l’écharpe et nous nous engageons sur le sentier. Je bénis le ciel d’avoir donné naissance à un poids plume qui me permet de randonner en la portant sans me casser le dos. 


Cette balade qui mène au Lanfonnet et à la Roche Murraz est sublime : des vues imprenables et vertigineuses sur le lac, des traversées successives d’alpages et de pinèdes, des bergeries et petits chalets d’altitude et, pour finir, une paroi abrupte qui donne l’impression d’être au sommet du monde (oui juste ça… en réalité on est à 1750m d’altitude mais peu importe !). L’air pur de la montagne berce notre petit bébé et on ne l’entend pas de toute la montée. 



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L’air pur de la montagne berce notre petit bébé et on ne l’entend pas de toute la montée.

Amélie Lefèvre.


 En haut, un besoin urgent de changement de couche se fait sentir, et cet instant magique où notre fille s’est retrouvée les fesses à l’air au bord du gouffre, face au massif des Bauges et surplombant le mythique lac d’Annecy restera à tout jamais gravé dans nos mémoires. En particulier le fou rire qui a accompagné ce moment et la satisfaction d’un travail d’équipe bien géré, presque chirurgical : lingette… couche…habits… bistouri… ah non ça c’est en trop.

Le retour s’effectue par le même chemin. Changement de porteur, avec la lourde tâche de ne pas glisser sur les pierres à la descente. Il vaut mieux éviter de tomber quand on a 3kg de bébé dans les bras. 

L’avantage d’être partis en retard c’est que nous avons le droit à de sublimes lumières et couleurs orangées d’une fin de journée d’automne, au coucher de soleil sur les nuages et à une brume énigmatique. 

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L’inconvénient c’est que nous finissons la balade dans une obscurité peu rassurante. Tous les chemins menant au chalet de l’Aulp, nous retrouvons la voiture là où nous l’avions laissée, avec des étoiles plein les yeux, et une petite fille revigorée par l’air pur de nos belles montagnes savoyardes.




A emporter  pour une petite balade montagnarde (ou pas) d’une ½ journée:`

L’essentiel, juste l’essentiel ! 

  • 1 ou 2 couches de rechange,

  • des lingettes, 

  • un petit sac étanche pour remporter ces petits cadeaux de la nature , 

  • une écharpe de portage ou porte-bébé

  • de quoi couvrir votre bébé (la température baisse avec l’altitude et on peut vite se faire surprendre par le froid, même en plein été lorsqu’il fait 25°C au point de départ)

  • de quoi nourrir le bébé si non nourri au sein (la notre a été exemplaire en ayant faim avant et après uniquement mais c’était peut-être un gros coup de bol)

  • un topo, une carte, ou son téléphone avec suffisamment de batterie pour pouvoir se géolocaliser via Google Maps ou, encore mieux,  l’application Visorando qui permet visualiser le tracé de la balade en plus de la géolocalisation.

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7 activités à faire pour une aventure familiale à Copenhague

7 activités pour une aventure familiale à Copenhague

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Je rêvais de ses vacances à Copenhague depuis longtemps. 

J’ai décidé d’y aller aux vacances de Toussaint parce que c’est l’un des rares moments de la saison d’hiver où le parc d’attraction Tivoli est ouvert pour la période d’Halloween. 

Nous avons réservé les billets d’avion en juillet pour bénéficier d’un tarif tout à fait raisonnable. 

Nous avons séjourné dans un Airbnb pour pouvoir diner à la maison le soir ce qui est plus simple avec des enfants, d’autant que la nuit tombe vite à cette période, et qu’il peut faire froid.

Copenhague est une ville idéale en famille.

Tout est plat et donc idéale pour de longues balades avec une poussette. Il y a très peu de circulation, et beaucoup de vélos. C’est calme, et conviviale, les gens sont détendus bref ça change de Paris.

Vous trouverez des chaises hautes, des tables à langer, et des espaces de jeux pour les enfants dans la plupart des cafés comme le fameux Laundromat café où nous avons vite pris nos habitudes.  

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Parmi les incontournables avec des enfants, le parc d’attraction centenaire Tivoli est donc un passage obligé. La décoration du parc est incroyable pour Halloween, tout est kitch et rétro à souhait, il y a des attractions pour petits et grands. Bref les filles ont adoré et nous aussi. 


Nous avons également visité le château de Rosenborg et là encore gros succès chez Elvira, en particulier pour la collection de joyaux. Sixtine quand à elle a préféré le sublime parc et les canards.

Nous avons visité le musée Glyptotek avec son incroyable jardin d’hiver.


Un tour au marché de producteur de Torvehallerne, c’est un lieu couvert avec beaucoup de petites échoppes idéale pour déjeuner.


Autre incontournable qu’Elvira a adoré c’est bien sur la sculpture de la Petite Sirène qui en soit ne vaut pas le détour sauf si vous êtes avec une fan du conte. 


Enfin l’image de Copenhague c’est le port de Nyhavn avec ses bateaux, ses pubs et ses maisons colorées.



Lieu Idéale pour aller manger un fish en chips le midi et faire de belles photos !


Et pour finir passage obligé dans une boutique lego pour les grands et les petites enfants !

Bref, une ville idéale pour les petits et grands. Nous repartons avec plein de souvenirs en tête et nous avons hâte de choisir notre prochaine destination pour continuer nos aventures en famille.

Tips:

  • Réserver les billets tôt pour profiter d’offres très intéressantes.

  • Prendre un AirBnB est la solution idéale avec les enfants surtout que le soir;
    Il fait froid donc pas forcément envie de ressortir.

  • Se laisser perdre dans la ville et ouvrir grand ses yeux pour ne rien manquer :) ou prendre un appareil photo !

Dans nos valises deux enfants âgés de deux ans et deux mois...SEVILLE

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Depuis plusieurs mois déjà, nous voulions allez découvrir l'Andalousie et sa richesse culturelle et notamment faire une visite à une amie installée à quelques kilomètres de Séville. Habitués à bouger à l'étranger à deux, nous avons fait le  choix d'y aller une semaine fin octobre, afin de profiter de la fin de l'été espagnol...mais cette fois-ci, c'était a 4 et non plus à deux que nous partions.


Nous prenions dans nos valises  nos deux enfants âgés de deux ans et deux mois...toute la nouveauté était là ! De nature plutôt organisée, nous avons essayé de tour anticiper pour le voyage qui s'est avéré être plutôt épique.

Nous avons donc passé 3 jours dans la campagne Sévillane chez notre amie et 3 jours à Séville, dans un appartement loué en centre-ville. Les deux parties du séjour ne se sont absolument pas ressemblées, d'un côté le calme dans un endroit maîtrisée par une de ses habitantes, de l'autre la jungle urbaine à découvrir par nous-mêmes ! 



Quelques conseils logistiques précieux avant de partir :

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  • Prendre une parking longue durée pour aller sereinement a l'aéroport et éviter les transports en commun surchargés...mais cela signifiait un départ à 6h du matin !  


  • Jongler sur le nombre de bagages à prendre entre ce qui est autorisé en soute et en cabine. Finalement nous nous sommes aperçus que la Compagnie aérienne préférait  prendre tous nos bagages en soute sans supplément (car cela les arrange aussi niveau place en cabine)


  • Transporter la poussette pour le second, le "skate" adapté pour l'aîné et découvrir que le modèle Yoyo est le Graal international pour qu'elle reste en cabine (et donc pouvoir aller jusqu'à l'avion et sortir de l'avion avec sa poussette) 


  • Louer un logement adapté pour les enfants avec un lit parapluie (ou réussir à s'en faire prêter un) et un salon fermé qui peut devenir une chambre la nuit 

Un de nos meilleurs souvenirs fut la visite des arènes de la ville

Un de nos meilleurs souvenirs fut la visite des arènes de la ville : notre aîné s'est passionné pour les taureaux, il a couru dans le sable pour se défouler et nous nous sommes imprégnés de cette culture locale en visitant un lieu culte.  

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“Une belle rencontre pour Maxence, un beau fou-rire pour nous !”

Charlotte Jonville


Maxence, deux ans, ne se souviendra pas de la Plaza d'Espagne mais il sait maintenant visualiser et identifier des éléments qu'il n'avait pas forcément dans son quotidien : des chevaux, un tramway, des flamants roses, dire bonjour dans une autre langue a des personnes qu'il ne connaît pas...mais quelle joie d’éveiller son enfant et là est toute la découverte mutuelle de ce nouveau mode de voyage.

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Quelle joie d'éveiller son enfant et là est toute la découverte mutuelle de ce nouveau mode de voyage.

Nous sommes rentrés plus fatigués qu'à l'arrivée, avec un enfant malade et nous avons sûrement raté une partie des "must sees" de Séville...et pourtant  ce premier voyage à 4 restera pour nous parents, un vrai souvenir de notre nouvelle vie de famille et une parenthèse enchantée de cette fin d'année marquée par l'arrivée de notre numéro 2.


Nous retiendrons surtout qu'il faut apprendre à lâcher-prise lorsqu'on voyage avec ses enfants. Il n'est plus possible de se faire des milliers de kilomètres en voiture, deux musées par jour, un déjeuner et un apéro en terrasse avec deux enfants comme nous  avions l'habitude lors de nos vacances à deux. Tant pis si nous "ratons" des choses à voir et si nous rentrons sans connaître par cœur l'histoire de Séville : nous avons ainsi rythmé notre programme avec celui des enfants avec une limite d'une seule visite par jour, idéalement inter-générationnelle.




Quelques tips en vrac : 

  • Commencer en slow life pour que chacun retrouve ses repères. Notre première partie du voyage à démarré par deux jours à 20km de Séville.chez une amie. Elle connait tout le village et les environs. Nous sommes donc restés 48h à se balader et à s'imprégner de l'ambiance espagnole tout en profitant de sa connaissance du village : le petit déjeuner dans un bar, les meilleures tapas, le tanneur et ses belles ceintures, le vendeur de jambon...

  • Faire en sorte que tout devienne un jeu et entraîner son enfant à jouer avec nous : repérer la prochaine calèche avec les chevaux, toucher l'eau de chaque fontaine, lui faire prendre les tickets de visite...

  • Prendre des petits jouets : nous avions complètement oublié et notre aîné râlait beaucoup au debut. Nous en avons acheté au bout de 3 jours et nous avons vu la différence , il avait enfin quelque chose adapté à son âge pour jouer seul ou avec nous.

  • Ne pas se stresser si il ne mange pas équilibré tous les jours, le voyage ne durait qu'une semaine.  En Espagne, il y a tout ce qu'il faut pour faire un dîner légumes ou au contraire, un dîner tapas/chips (et ça fait très plaisir aux enfants ! )

  • Trouver le bon spot pour prendre l'apéro et le laisser gambader en même temps dans un square. Nous avons trouvé le meilleur spot à la Puebla del Rio, notre première étape !

  • Faire confiance aux marques internationales :  le lait infantile, nous avons fait le pari de trouver du Gallia (Danone) sur place mais après 3 supermarchés bredouilles, nous avons finalement acheté une marque avec le même packaging (Almidon) qui s'est avérée par surprise être la version espagnole du Gallia...bingo ! 

  • Respecter au maximum le rythme des enfants : nous avons fait le choix de rentrer tous les jours pour les siestes ce qui voulait aussi dire se bloquer une partie de l'après-midi. Nous voulions maximiser nos chances d'avoir un enfant reposé et de bonne humeur, prêt à ouvrir les yeux et à apprendre plutôt qu'un râleur. 

  • Réussir à trouver une baby-sitter sur place et se faire une sortie tous les deux, dans la ville et sans enfants. Ces quelques heures passées tous les deux sans avoir besoin d'être attentif ou de surveiller les enfants fut une vraie bouffée d'air frais ! 



Delaisse les grandes routes, prends les sentiers... en famille

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Bonne lecture !

Etienne et Marguerite se sont lancés le défis de faire le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle en plusieurs fois ! Chaque année ils partent marcher avec leurs filles une semaine vers Santiago. Ils nous racontent aujourd’hui leur semaine de marche en Avril 2018 avec Isaure (4,5 ans), Mahault (3ans) et Eudoxie (12mois)

Etienne est professeur d’histoire et Marguerite Infirmière; vous pouvez retrouver leurs aventures familiales ici !

Jour 1: On commence à marcher

 

Après un bon petit déjeuner, nous avons répartis nos affaires et nous sommes partis, très motivés : le soleil se levait juste, il était à peine 9h, nous avons traversé le joli pont avant de grimper à flan de colline, parfois même par des hautes marches d’escalier. Isaure avait même l’impression de faire de l’escalade ! La vue que nous a offert le sommet était grandiose : la ville de Cahors, enlacée par le lot : magnifique vue avec le soleil levant. Nous avons continué à marcher, un peu avant de s’arrêter pour une première pause goûter, nous avons remis pull et K-way car le temps se gâtait légèrement.

Le chemin serpentait entre les pierres et la forêt, tantôt près des routes, tantôt en pleine cambrousse. Nous avons cherché un joli coin pour pic-niquer. Nous avons sorti les chips, les tranches de jambon, les yaourts à boire et le petit pot d’Eudoxie (que, par bonheur, elle mangeait avec plaisir froid). Nous repartons ensuite vers la ferme de Trigodina.

Après une bonne pause, nous sommes remis en route avec pour compagnon, le crachin qui n’aura pas eu le temps de nous mouiller car nous sommes arrivés a la ferme : un très beau gîte aménagé dans une ancienne écurie.

Jour 2: Petite étape sous la pluie.

Nous avons commencé à marcher vers 8h30 au milieu d’un paysage humide, gris et boueux. La petite étape prévue (9km) était donc la bienvenue et la motivation nous a permis d’arriver vers 11h30.

Le chemin bien qu’austère à cause du temps était agréable et facile.

A l’arrivée, nous découvrons l’étape bleue, nous avons été accueillis comme des princes où notre hôte nous a offert les restes de polenta-poulet de la veille pour notre déjeuner : un vrai festin (compliqué à faire avaler à nos petites difficiles mais la faim eu raison de leurs résistances).

Chez Jean-Michel et Marie qui ont quitté Lyon il y a 11 ans pour s’installer ici, nous sommes bien, comme à la maison. Nous sommes logés dans un étage indépendant, composé de deux chambres avec chacune leur salle d’eau (très peu de baignoire sur le chemin, on s’amuse beaucoup à prendre des douches !) et une pièce centrale avec des commodités. Une petite cuisine est aussi à disposition.

Les filles prennent leurs marques : l’adaptabilité des enfants est vraiment impressionante. Elles inventent toujours de nouveaux jeux comme « jouer au chien ».

Mais déjà demain matin nous repartirons sur le chemin. Cette grosse halte nous a permis de nettoyer (à l’eau et au savon) quelques affaires  boueuses et mouillées et de les faire sécher au soleil. Le soir venu, nous participons à un repas très convivial entourés de tous les pelerins arretés pour la nuit et de nos hôtes. On se présente, on discute, on partage. Nous rencontrons un groupe de 4 septuagénaires, frères et sœurs, une autrichienne nous raconte sa traversée de l’Aubrac sous la neige et cet homme silencieux, certainement timide, qui écoute plus qu’il ne parle.

Tous nous félicite pour notre périple, applaudissant avec force le courage des filles qui marchent sans failles.

Nous nous endormons en rêvant déjà à demain.

L’adaptabilité des enfants est vraiment impressionante.

Marguerite Thiriez

Jour 3: Les ennuis commencent

Nous repartons de cette étape idyllique vers 9h sous une pluie battante. Nous hésitons : attendre que la pluie ne cesse (au regard du ciel cela semble compromis) ou braver la pluie.

Nous repartons donc arnachés, les filles en short
(pour pouvoir sécher plus vite et ne pas salir leur unique pantalon).

Nous parcourons les deux premiers kilomètres avec difficulté évitant flaques d’eau et zigzagant dans la boue avec précautions : c’est très fatiguant.

Nous arrivons à la chapelle St Jean avec bonheur et nous profitons de ce lieu pour mettre des pantalons et changer de chaussettes car malgré nos précautions, les pieds des filles sont trempés, elles sont frigorifiées ! La pluie s’est arrêtée et nous n’aurons plus qu’à éviter les flaques.


Nous reprenons le chemin sous un ciel menaçant mais parsemé de jolies éclaircies. Nous galérons à traverser les nombreux ruisseaux, voire rivières qui coulent à la place du chemin. Nous arrivons, enfin, à Montcuq.

Après une rapide pause pic-nic : il ne faisait pas chaud et nous avions envie d’arriver, nous apercevons le Souleillou vers 12h30. N’ouvrant ses portes qu’à 15h30, nous partons à la découverte de ce joli petit village : nous montons jusqu’aux pieds de la magnifique tour du 12eme siècle (dommage qu’elle ne se visite que l’été) et déambulons dans les rues avant de s’installer au café du centre : rien de mieux qu’une bonne bière, un bon café et un verre de jus d’orange.

Rien de mieux qu’une bonne bière, un bon café et un verre de jus d’orange.

Nous nous couchons, dans une chambre à 4 lits : lits superposés (Isaure en haut, Mahault en bas) et deux lits simples : Etienne seul et moi avec Eudoxie « coincée » contre le mur.

Jour 4 : L’épreuve de l’humidité

Nous quittons le Souleillou vers 8h30 sans même avoir revu notre hôte.

La campagne est calme et nous commençons notre pérégrination, le chemin est rude, il faut sauter entre les flaques, faire attention à ne pas se mouiller car les habits lavés de la veille ne sont pas encore secs. Il fait froid, nous luttons, nous nous réchauffons un peu dans la chapelle de Rouillac : quel bonheur de trouver des chapelles ouvertes avec un point d’eau atenant.

La fatigue s’accumule, les courbatures prennent de plus en plus de place, la patience s’amenuise, ce n’est pas une étape facile pour notre famille.

Au milieu de l’après-midi, nous apercevons, enfin, le soleil qui vient nous réchauffer et nous permet de profiter du magnifique paysage campagnard, des jolies fleurs à cueillir, des animaux à regarder : le bonheur.

Nous arrivons à Lauzerte bien fatigués et nous nous arrêtons à l’intermarché faire le ravitaillement : nous en profitons pour acheter legging et t-shirt pour les filles qui ont un peu froid. Nous arrivons ensuite au gîte des carmes : superbe endroit très chaleureux. Le gîte est flambant neuf et nous savourons les différents équipements dernière génération comme les radiateurs bien chauds pour faire sécher le linge ou encore le sèche cheveux laissé à disposition qui permet un lavage de cheveux express.

Nous décidons d’aller visiter Lauzerte malgré la pluie fine qui recommence à tomber et nous faisons bien car aussitôt sortis, elle s’arrête pour laisser place à un splendide soleil qui nous permet d’apprécier l’architecture de ce beau village.

Jour 5 : Entre fatigue et habitudes.

Nous repartons vers 8h30 quand la pluie cesse enfin, mais elle nous laisse un chemin très humide et surtout extrêmement boueux. La progression est lente et difficile car nous glissons beaucoup.

Nous déballons nos victuailles et faisons un petit feu pour se réchauffer et surtout faire fondre les gourmandises achetées la veille : nous avons prévu des chamallows : quel bonheur de faire gouter aux filles ces petits bonbons gluants et chauds.

Après avoir été certains de bien avoir éteind le feu, nous sommes repartis sous le soleil. Notre rythme assez soutenu nous permet d’arriver rapidement à Dufort la capellette où nous trouvons un bar pour nous servir la bière, le café, la grenadine et le verre d’eau rêvés.
Nous ne tardons pas à repartir car nous ne sommes pas encore arrivés.

Ce n’est que 3 km plus tard et après avoir quitté le GR65 que nous atteignons le gîte de la Beyssade un charmant petit gîte au milieu d’une ferme.

L’arrivée est toujours compliquée car c’est le moment ou la fatigue s’exprime le plus, les nerfs lâchent et il faut gérer l’urgence : tout semble prioritaire et il est difficile de sélectionner : cela nous oblige a faire passer les filles avant nous et à sonder leurs réels besoins. Nous commençons à nous roder et nous nous rendons compte assez vite qu’aujourd’hui c’est l’hypoglycémie qui prime : vite vite, le goûter !

Nous repartons le lendemain jusqu’à Moissac, là ou la voiture nous attend.

Le chemin est encore long et l’attente jusqu’au prochain voyage aussi !
Mais quel bonheur de poursuivre ce projet familial !


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BRAVO MAHAULT !

“L’ÉQUIPE PICINTOUCH”


TIPS :

-       L’organisation : « Tout prévoir pour accueillir sereinement les imprévus ! »

-       Respecter le rythme de chacun (enfants et parents)

-       Ouvrir ses yeux, ses oreilles et son cœur sur la beauté qui règne autour de nous et au sein de nous !

Plages, randos et bambinos: Escapade familiale à Rodrigues

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Bonne lecture !

Archipel des Mascareignes, Ile Rodrigues.

De Aout 2015 à Juillet 2017 nous avons eu la chance de partir nous installer à La Réunion. Départ au pied levé mais énorme coup de chance qui nous a permis de vivre de merveilleuses années riches en découvertes et aventures de tout poil.  Suivre mon mari a finalement nourrit ma créativité et enrichit mon métier de Joallière.


Arrivés à 4 nous sommes reparti à 5 et avec des images plein la tête (et tous nos appareils saturés de photos). 


Outre les paysages sublimes, les saveurs nouvelles et cette intensité de vie toute particulière, Nous avons surtout grandi des rencontres faites sur place. Que ce soit à la Réunion, à Maurice ou à Rodrigues. Je ne saurai dire à laquelle de ces perles va ma préférence car elles sont à la fois si dissemblables et tellement sœurs.

 

Nous avons toujours aimé partir en vadrouille. Pas forcément hyper loin d’ailleurs.

Coup de bol, là-bas le camping et pique-nique sont carrément un sport national. Nous avons donc investi dans une tente familiale pouvant accueillir deux lits parapluie.

Nous avons fait des randos à gogo, nuits en gites ou en refuges…

Ces îles ont L’avantage d’être ultra kids friendly!

Anne Cécile Cottenet

 

Mais nous en avons aussi profité pour filer régulièrement à Maurice et Rodrigues ! Iles qui ont l’énorme avantage d’être proches et ultra kids friendly. Tout y est facile et accessible.

 

Rodrigues, véritable paradis paumé au large de Maurice, en plein océan indien. Ile volcanique assez petite avec un lagon immense et sublime.  Paradis pour les passionnés de kite et de plongé. Encore épargnée par le tourisme de masse, nourriture simple et succulente, contact avec les locaux (seulement deux ou trois hôtels sur l’ile).


C’est clairement la destination rêvée pour ceux qui cherchent un combo facile entre plage, rando et mode de vie roots sans galères. 


Nous avons donc passé notre premier Noël outre-mer là-bas. 4 jours dans une première chambre d’hôtes « Chez Ronald » à Saint-François (une des plus belles plage de l’île). Accueil de fou, repas délicieux avec la famille et les autres hôtes.


Nous étions entassés à qui mieux mieux dans notre chambre mais au final nous étions toujours en vadrouille avec les enfants sur le dos.



Et lorsque nous étions là ils pouvaient jouer au milieu des dindons et autres volatils dans le jardin sous l’œil vigilant d’Arlette qui nous avait même trouvé une jeune-fille qui gardait les enfants sur la plage lorsque nous allions faire du kite. Puis nous avons migré vers Graviers (nous dormions aux paillottes créoles), juste avant l’anse Mourouk le repère des kiteurs.



Là aussi coin ultra local, magnifiques ballades, pécheurs de zourites, vaches naines et troupeaux de moutons…
 

A chaque passage Mauricien ou Rodriguais nous nous sommes régalés grâce à cette simplicité et la facilité de ces îles.  Nous avons pu vadrouiller avec les enfants, plonger, kiter… Malgré leur petite taille elles offrent une multitude de ballades et de plages sublimes.



Dépaysement total garanti, la preuve en image.



Une vie de nomade, d'illustratrice et de maman c'est possible...

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Des illustrations, 2 petites filles et des voyages autour du monde.

D’origine bretonne, j’ai commencé à voyager hors de France alors que j’avais 22 ans. Des périples de quelques semaines en Europe dans un premier temps: l’Andalousie, la Grêce, l’Afrique du Nord, puis je suis partie pour 3 mois autour de l’Inde à 26 ans avec celui qui est devenu mon mari et le père de mes filles.

Depuis notre passion du voyage a dessiné notre vie de famille!

En 2007 est née Jeanne, notre première fille. En 2009, Salomé est arrivée! Jeanne a découvert Barcelone à 2 mois. Le Danemark et la Norvège à neuf mois lors d’un road trip.En 2010, nous avions 2 bébés à la maison…

C’est la seule année où nous n’avons pas pu voyager, mais c’est aussi l’année où nous avons élaboré notre stratégie de voyage pour les années suivantes.

Comment concilier école et voyage en famille?


2 difficultés se dressaient devant nous, les 2 obstacles que connaissent tous ceux qui aspirent à une vie nomade: l’école et le travail! 

 

Pour l’école, un peu de diplomatie nous a permis de partir sans encombre, surtout lorsque nos enfants étaient à la maternelle.

Lorsqu’elles sont entrées en primaire, nous avons discuté avec les maîtres et maîtresses pour les impliquer dans notre projet. Ils se sont toujours montrés enthousiastes! Nous avons avec eux cherché des ponts entre les programmes scolaires et nos voyages: par exemples les volcans, l’anglais, les civilisations rencontrées, les animaux, etc.

Il nous restait à scanner tous les cours et exercices en maths et en français pour que les filles suivent le même programme que leurs classes.

Nous nous occupions de suivre la classe des filles, tous les matins de 9h à midi, et ce afin de garder un rythme de travail régulier, ce qui est indispensable.

Au retour, il n’y a jamais eu de problème de niveau et la réinsertion s’est toujours déroulée parfaitement!

 

Au niveau professionnel, 10 ans  de construction de carrière dans l’illustration et la création nous autorisaient des échappées annuelles de plusieurs mois. Internet nous a grandement facilité la vie! Je suis dessinatrice et illustratrice. Je dessine des personnages et des scènes pour des magazines (ELLE , le groupe Marie-Claire,Gala, BIBA,…), des couvertures de livres, des marques. 

Mon mari Marc est designer sonore, ce qui lui autorise aussi une grande liberté de mouvement dans son mode de vie.



Nos 2 métiers se nourrissent aussi d’expériences, d’inspirations, d'images et de sons que nous pouvons cultiver dans notre vie de tous les jours, mais aussi et surtout dans nos voyages.

 


Nous sommes donc partis en famille pour des voyages de 3 mois l’hiver depuis l’année 2011.


Avion, mais aussi train, bus, moto… Salomé avait juste 2 ans, Jeanne 3 ans et demi lors du premier voyage en famille. Elles se sont parfaitement adaptées, ont adoré le voyage. C’est devenu un rituel, tous les ans depuis, de janvier à avril, dans des pays avec un climat favorable à cette période de l'année: Philippines, Sri-Lanka, Cambodge, Cuba, Mexique, Costa-Rica, Panama, Bali, Thaïlande, Viet-nam, Birmanie, Malaisie…

Ecole le matin, dessin l’après-midi!


Ecole le matin, travail l’après-midi. Je reste en contact avec mes clients, j’alimente mon blog, depuis peu mon compte instagram. Je reçois mes commandes d'illustrations, établis mes devis et je peux même faire des réunions grâce à Skype !

J’ai toujours avec moi un bloc de feuilles ou un carnet de croquis, je trouve toujours des scènes avec des personnages ou des paysages à dessiner.

Nous avons pris aussi beaucoup de photos durant ces voyages. La famille proche suit nos photos sur mon blog. C’est un rituel, les grands parents, toujours curieux et sur pieds, viennent regarder régulièrement les photos de nos aventures sur l’ordinateur de nos parents.

A notre retour, je compile toujours un album photo. Mais je pense que pour nos prochains voyages, le service proposé par Picintouch va faire des heureux !


L’Est Canadien en Camping-car avec 6 enfants

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Après avoir pas mal arpenté le territoire américain, nous avons décidé de clore nos 3 merveilleuses années d’expatriation aux Etats-Unis, par un voyage au Canada ! Nous avions 3 semaines pour aller découvrir l’immensité, la beauté, l’incroyable variété des paysages et de la faune de l’Ontario et du Quebec tous les 8 !

Ce voyage a été réfléchi, préparé, organisé…


“Voyager à l’étranger avec 6 enfants de moins de 12 ans ne laisse pas beaucoup de place au hasard ! “

6 mois auparavant, nous avions réservé les billets d’avion et le camping-car, avec déjà une idée assez précise de l’itinéraire.


Nous avions déjà testé les vacances en camping-car, et, il faut avouer que pour une famille nombreuse, notamment avec de jeunes enfants, c’est une solution vraiment adaptée pour les voyages itinérants… Le fait de ne pas avoir de bagages à faire et défaire tous les jours, d’avoir toujours toutes ses affaires sur soi (surtout pour les plus petits), de ne pas s’arrêter toutes les 5 minutes pour une « pause pipi », de pouvoir se faire ses propres repas simplifient vraiment le quotidien. Oui, il faut vivre tous au même rythme ! Oui, nous dormons tous dans la même pièce ! Et oui, nous devons partager les humeurs de chacun ! Mais, c’est dans ces moments-là que nous réalisons la chance que nous avons d’être tous les 8, ensemble, unis, à créer des souvenirs mémorables et des liens indéfectibles.


Notre parcours nous a conduit de Montréal à Toronto en passant par le parc National des Mille-îles ou les chutes du Niagara, puis nous sommes montés le long du fleuve Saint-Laurent pour aller observer les baleines à bosse et les bélugas, pour enfin redescendre vers Québec. Entre grandes villes et parcs, nous avons alterné les visites de musées et les ballades dans la forêt afin de plaire aux petits comme aux grands, aux filles comme aux gars, aux sportifs comme aux paresseux, aux littéraires comme aux scientifiques….

Voyager avec des enfants nécessite une logistique efficace ! Les courses, les machines, le ménage, toutes les taches sont partagées et font parties intégrantes des vacances.

Nous sommes 8, et, chacun, en fonction de son âge et de ses capacités, doit pouvoir participer, à la réussite du voyage…

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C’est amusant de voir que ce qui parait laborieux au quotidien peut devenir un jeu lorsqu’on prend le temps de le faire à plusieurs ! Durant les trajets, dans le camping-car, les enfants apprécient le fait d’avoir une table et profitent de ces moments pour faire des jeux de cartes, lire des livres, , remplir des carnets de route, faire des devoirs de vacances (pas trop !). Et lorsque papa ou maman s’invite à leur table pour faire un mono poly, la joie se lit sur leurs visages et nous rappelle qu’il faut prendre le temps de collecter dès aujourd’hui ces précieux moment !


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“Cette parenthèse restera, nous l’espérons, gravée longtemps dans leurs esprits…”

Eleonore Debaecker,

Cette parenthèse familiale, juste nous 8, à savourer le bonheur d’être ensemble, à faire prendre conscience aux enfants de l’incroyable beauté de notre nature, leur faire réaliser aussi la chance immense qu’ils ont de voyager, de se créer des souvenirs fraternels, sains et sincères….

Cracovie la kid's friendly ! Retour sur un familytrip avec 3 petits gars !

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Le voyage c’est un double mouvement du coeur et de l’esprit. À la fois se recentrer sur l’essentiel, se retrouver, se ressourcer et en même temps s’ouvrir au monde, à la nouveauté, à l’inconnu.

Voyager avec des enfants c’est tenter de les initier à ce mouvement intérieur. 

Ils n’auront aucun souvenir de ces voyages mais tout se situe bien au delà de ça. En les emmenant par delà le monde nous cherchons à semer en eux une petite graine. Un trésor qui saura les rendre humbles et émerveillés devant la création. 


Cet été nous avions décidé de poser nos valises avec nos trois garçons de 4 ans, 2 ans et 3 mois à Cracovie.


Nous avons ainsi pu profiter de la ville tout en rayonnant dans toute la région. 

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Ce petit bijou d’Europe Centrale est une merveille architecturale et le vieux centre entièrement piétonnier se prête tout particulièrement à une visite avec des enfants. De même la coulée verte qui entoure la ville rend tous les déplacements en poussette et à pieds très faciles. 

Visite du château et de la majestueuse cathédrale, immersion dans le quartier juif renaissant, mémoire dans le ghetto et à l’usine Schindler. On marche beaucoup, on s’imprègne, on profite. Les journées finissent par un diner dans une des petites cantines polonaises que la ville compte par dizaine. Nous nous régalons de « pierogi » et nous mangeons une glace sur le chemin du retour.


Les enfants sont fascinés par les calèches et les rues qui s’animent de toutes sortes de baladins dès le coucher du soleil. 


Nous sommes également plusieurs fois partis en vadrouille dans la région. Czestochowa au nord où nous partageons la ferveur des Polonais le 15 aout autour de l’émouvante Vierge Noire et la route historique des nids d’aigle sur le chemin du retour. L’incroyable mine de sel au sud. Et les camps d’Aushwitz et Birkenau à l’ouest. 


Cette dernière visite nous tenait particulièrement à coeur malgré nos enfants. Nous nous y étions préparés et les camps sont restés tout du long un « camp de prisonniers » pour eux. 

Le voyage n’est pas toujours que beauté et insouciance. Si nous voyageons c’est aussi pour se souvenir et aller voir les « traces » de ce que fut l’histoire des hommes.


Entre faste et décrépitude, entre folklore et romantisme, entre renaissance et mémoire, Cracovie n’a rien à envier aux autres grandes villes européennes. 

BONUS ENFANTS : 

  • De nombreux cafés et bars sont kid’s friendly et possèdent en terrasse un petit coin dédié aux plus jeunes d’entre nous (bouquins, bac à sable, toboggan, etc). De quoi laisser papa et maman boire une petite bière tranquilles. 

  • Qui dit voyage avec des enfants dit passage obligé au parc pour défouler tout le monde. Bonne surprise de découvrir des aires de jeux hyper modernes et montessori (pompe à eau, mini pelleteuse)

  • Étonnamment difficile de trouver du lait en poudre pour bébé. 

  • « S.I.M.P.L.I.C.I.T.É » ! On prend un airbnb proche du centre pour pouvoir rentrer facilement faire faire une sieste. Idem pour les repas. Ils mangeront des légumes une prochaine fois !

  • Même à des milliers de kilomètres impossible de couper au rituel de l’histoire du soir… Deux alternatives pour ne pas transporter toute votre bibliothèque, la lampe à histoire Moulin Roty et la fabrique à histoires Lunii.

  • Non les enfants ne sont pas plus sages parce qu’ils sont en voyage… Ils ne sont pas moins sympas non plus ! 

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Grand-père, c'est Jean-Lorrain, fais tes valises, on part !

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Hello Jean Lorrain, peux-tu en quelques mots nous dire qui tu es ?

Je m’appelle Jean-Lorrain Perromat, j’ai 21 ans et je suis étudiant en médecine. Ainé de 3 petits frères, je vis à Bordeaux depuis que je suis né.

Tu as fait un voyage donc avec ton grand père ? Qui a eu l’idée de faire ce voyage? 

En seconde, le lycée dans lequel j’étais nous demandait de faire stage humanitaire à la fin de l’année. Mon grand-père qui était cardiologue venait de prendre sa retraite depuis 1 an et a directement commencé à s’engager dans des projets humanitaires médicaux notamment au Laos. Il m’a donc proposé de venir avec lui pour ce stage, proposition que j’ai bien évidemment acceptée avec plaisir et sans aucune hésitation.

Où est-ce que vous êtes allés ? Votre itinéraire ?

Nous sommes partis pour le Laos en commençant par la partie Ouest du pays vers Luang Prabang pour visiter le pays ensemble. Après une semaine de trecks et de visites, nous sommes partis vers le Sud dans la ville de Thakhek où l’association était basée. Nous sommes restés deux semaines pendant lesquelles mon grand-père apportait une aide médicale avec des consultations ou des formations de médecins... Je l’observais et aidais à transporter du matériel en tout genre.

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Comment as-tu réagis quand tu as réalisé que tu allais partir avec lui ? Des appréhensions sur le décalage de génération ?

Je n’avais jamais fait de voyage seul avec mes grand-parents. Je ne savais pas trop quoi penser de cela mais au moment où il m’a proposé je n’ai pas hésité une seconde. On s’entend très bien avec grand-père je ne voyais pas pourquoi ça aurait pu mal se passer ce qui n’a absolument pas été le cas !

Qu’as-tu découvert chez ton grand-père ? dans ses qualités ?

Je ne l’avais jamais vu avec des gens extérieur. Quand on se voyait c’était en famille avec mes frères ou mes parents. J’ai découvert chez lui une curiosité et une écoute de l’autre que je n’avais jamais remarquée auparavant.

C’était top de partager un moment comme celui-ci avec lui et depuis on est beaucoup plus proche.

 

Si tu pouvais repartir avec ton grand-père, serais-tu chaud ? Quelle destination lui proposerais -tu et pour y faire quoi ?

A fond ! Il a toujours voyagé dans sa vie il connait les endroit un peu « roots » du monde alors qu’il n’est pas forcément dans ce délire la… il m’a parlé d’un voyage au Boutan en juin dernier… Pays quasiment inaccessible, j’aurais adoré le faire avec lui mais les études m’en empêchaient…

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Quels étaient votre objet fétiche ? Celui de ton grand-père et le tien ?

L’appareil photo. Il a toujours été fan de photographie et il m’a complètement entraîné la dedans. Je me rappelle d’un moment ou il me montrait un laotien dans la rue en me demandant qui de nous deux prendrait le meilleur cliché… Evidemment j’ai perdu mais ces « challenges » étaient ce qui nous rapprochaient.

Plus personnel, j’avoue que c’était mon portable mon objet perso (rires) pour parler aux amis ou la famille pour prendre les nouvelles. À l’époque, il n’y avait pas encore Picintouch ! Dommage. Ma grand-mère aurait été fan ;)

Ton meilleur souvenir de ce trip ?

Je me rappelle d’un moment ou nous étions crevés d’une grosse journée, personne ne voulait bouger du lieu où nous dormionst et grand-père me propose alors de sortir en ville, on avait super faim, tous les restos étaient fermés et la on voit un marché de nuit avec un minuscule stand de nourriture a volonté vraiment de mauvaise qualité. On s’est assis et on a commandé un énorme plat, je crois que le vendeur n’avait jamais vu ça.

C’était vraiment cool de manger comme ça dans un endroit perdu avec grand-père comme si de rien n’était.

Ta relation a du changer après ce voyage ? Comment ?

Avant ce voyage, on s’entendait bien avec grand-père mais on se voyait qu’avec les parents ou la famille… Depuis, on peut avoir des discussions vraiment personnelles où on parle de nos souvenirs, on rigole de nos anecdotes, des petites galères qu’on a eues ensemble.

Les plages du débarquement avec 1 defender et 4 enfants

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PH et Jeanne, quatre supers enfants âgés de
6 mois, 4, 5 et 7 ans et

… Un 4x4 

Ce n’est pas la routine qui a amorcé cette aventure en Normandie mais peut-être plutôt cette soif –devenue chronique- de nouvelles découvertes, cette capacité d’adaptation et ce goût des joies simples inculquées par nos familles ; ainsi qu’une envie de partager ces valeurs avec nos enfants ; mais aussi et surtout un profond besoin de se retrouver en famille loin de l’agitation quotidienne. Faute d’avoir notre propre maison dont les murs résonnent des souvenirs et des moments que nous y partageons, la notre sera ambulante, adaptable, modulable et nous suivra partout !

Nous commençons par la France, qui regorge de merveilles, pour nous roder un peu avant de partir à l’étranger. Notre choix se porte donc sur la Normandie, les plages du débarquement et les contrées sauvages du Cotentin. Notre itinéraire est préparé mais modifiable, au gré des humeurs des enfants et de nos coups de cœur (ou coups de tête !) et ne comporte pas beaucoup de kilomètres vu la richesse des sites et musées à visiter à chaque étape. 

  Pegasus Bridge : “Vous tiendrez ce pont jusqu’à l’arrivée des renforts !”

Pegasus Bridge : “Vous tiendrez ce pont jusqu’à l’arrivée des renforts !”

Il nous portera en une boucle du romantique du pays d’Auge à Bayeux en longeant la route de la côte passant par Bénouville (Pegasus Bridge), Courseulles-sur-Mer (Juno Beach), Arromanches et ses passionnants musées, la batterie de Longues-sur-Mer, une petite virée dans les bocages, le poignant cimetière Américain de Colleville, Omaha Beach et la majestueuse pointe du Hoc, Utah Beach, Sainte-Mère-Eglise et son mémorable parachutiste puis redescend vers la jolie Bayeux par Saint-Côme-du-Mont et Carentan et ses marais.

“La beauté et la grandeur des paysages est impressionnante et porte naturellement à l’émotion et au souvenir.”

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Nous nous arrêtions de manière aléatoire, parfois longtemps, portés par le charme d’une étape , parfois le temps d’une simple photo ou d’un repas ; nous pouvions nous enfoncer aisément grâce au Defender dans de petits chemins creux bordés de haies donnant envie d’en découvrir plus… 

Nous avons bivouaqué tour à tour au bord de l’eau ou dans les terres, dans un grand champ de blé surplombant la mer, en haut d’une falaise qui raisonnait du bruit des vagues, auprès d’un petit pont en pierres surplombant une petite rivière … Au programme lors des bivouacs : exploration, herbier, mise à jour du petit carnet de route, jeux , chants, douche solaire et repas à la lanterne face à la mer. Chaque petit geste du quotidien devient savoureux (les enfants se disputent la vaisselle) et les nuits sont douces, bercées par le chant des vagues et les souvenirs de la journée écoulée.

En bref une aventure familiale extraordinaire mais pourtant si simple et à la portée de tous

Souffler en famille, savourer chaque instant, vivre au jour le jour et simplement , quelle découverte enchanteresque qui nous fait attendre la prochaine avec impatience : pourquoi pas l’Irlande ou l’Ecosse puisque nous voila Bretons pour quelques années…

Une véritable et saine addiction !

Bon à savoir:

  • En Normandie on rencontre le même problème que les parachutistes en leur temps : franchir les haies !

  • Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras : valable également pour les points de ravitaillement en nourriture ou en eau.

  • Les enfants ont un enthousiasme à toute épreuve… Sauf quand ils ont faim ! En camping sauvage mieux vaut donc commencer à chercher son lieu de bivouac du soir pas trop tard.

  • Le parcours prévu doit être adapté à petits et grands et être facilement modifiable.

  • Chez nous l’un est organisé et rationnel et l’autre un peu plus bohême : un doux mélange des deux permettra une organisation parfaite : pas de mauvaises surprises ou d’oublis mais tout de même une part d’inconnu et de fantaisie.

  • Pas la peine de s’encombrer de trop d’occupations pour les enfants qui se révèlent en pleine nature et s’accommodent d’un rien. Cependant un minimum de confort est appréciable pour les longs périples, un sac de couchage bien chaud pour bien dormir, une table pour éviter la rosée du matin…